GROUPE DE QUARTIER TERRITOIRE DE SAINT-MARC
COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU MARDI 6 FEVRIER 2007.
Présents Hélène Léaustic (présidente du PLMPR), Ludovic Mingant (Directeur PLMPR), Laurence Augu (agent de développement social CAF), Olivier Blécon (Directeur MPT Guelmeur), Frédérique Bonnard-Le Floch (Conseillère municipale, référente PEL), Berrou Caroline (AMP Danserien Ar Guelmeur), Sophie Cadour (Association de parents d’élèves du Collège de l’Iroise), Pierre Jallot (Atelier MO), Michelle Guéguen (Responsable de la mairie de Saint-Marc), Hélène Le Guellec (Responsable du FSE Iroise), Françoise Le Montagner (Directrice de l’école maternelle Jacques Kerhoas), Dominique Rhodes (responsable de l’équipe médico-sociale du territoire de Saint-Marc au Conseil Général), Josiane Wirkel (Présidente du Foyer Laïque de Saint-Marc), Marie-Odile Le Tallec (Conseillère enfance CDAS Brest Saint-marc), Marie-Laurence Troallen (Professeur des écoles, école maternelle Kerisbian), Michèle Garré (Médecin de l’éducation Nationale au LC Iroise), Véronique Bramoullé (Agent de développement culturel à la médiathèque), Christelle Pouliquen (Référente PEL Ville) . Excusés : Anne-Marie Cibaud (Maire adjointe), Jérémy Nègre (MPT Guelmeur), Anne Bussière Criquet (présidente association parents d’élèves du collège de l’Iroise), Marie-Thérèse Gouzien (Médiathèque de Saint-Marc), Sébastien Brenner (Coordinateur Jeunesse Loisirs Jeunes), Loïc Douard (Directeur du foyer Laïque de Saint-Marc), Elisabeth Le Hir-Dupray (Présidente de la MPT Guelmeur), Maud Van Dendriessche (MPT Guelmeur), Yohanne Duportail (MPT Guelmeur)
Afin d’accueillir les nouveaux, Frédérique Bonnard-Le Floch, présente rapidement le PEL et l’éducation partagée.
1. BILAN DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU PEL DU 28 NOVEMBRE 2006 Ensuite, le groupe échange sur l’Assemblée Générale du PEL du 28 novembre 2006. Comme le fait remarquer Josiane Wyrkel, cela commence à faire loin. Elle a trouvé intéressant le retour des référents sur les autres quartiers, de savoir ce qu’il se fait ailleurs, de voir que les uns et les autres peuvent être confrontés aux mêmes problèmes. Pour Ludovic Mingant l’intérêt était identique. Il regrettait la forme, en particulier la succession des interventions des référents. Pour lui, le fonctionnement de l’après-midi, en groupes, était plus efficace. Sophie Cadour confirme qu’elle a trouvé le matin barbant. Selon Olivier Blécon, l’approche des territoires était plus négative que positive ce qui était regrettable. Enfin, Josiane Wyrkel a trouvé dommage que certains, qui étaient présents le matin n’étaient plus là l’après-midi. Après ce bilan, Christelle Pouliquen présente un diaporama récapitulant certaines données (présentation du budget, de la répartition budgétaire des fiches actions par enveloppes, répartition par territoires, par tranches d’âge, etc.) exposées lors de l’Assemblée générale, afin d’en faire part à ceux qui n’y avaient pas participé.
2. FICHES ACTIONS. (15 MINUTES) A partir d’un diaporama, Christelle Pouliquen explique aux membres du groupe, la nouvelle politique de la ville par rapport aux fiches actions. Désormais les fiches-actions validées devront répondre aux orientations que la ville veut défendre. 1. Aussi la ville soutiendra les PROJETS DE TERRITOIRE autour des thèmes suivants : • Les préados • L’éducation au développement durable • L’accessibilité financière • L’accueil des parents dans les structures éducatives • Le midi-deux • La gestion des passages • Les relations collège-lycée. 2. Elle soutiendra également les PROJETS DE TERRITOIRE qui répondent à des enjeux, des priorités, validés par l’ensemble du territoire. Il faut que l’enjeu soit porté par l’ensemble du territoire même si une structure peut-être plus porteuse du projet. Il ne faut pas que ce soit un projet de structure. Le référent doit accompagner les porteurs de projet. Les groupes thématiques permettent de faire émerger les priorités de territoire donc ils continuent de fonctionner. Les interrogations portent sur les délais que va engendrer cette nouvelle façon de faire. On explique qu’il n’y a pas de raison que cela prenne plus de temps qu’aujourd’hui. Un calendrier avec les rendez-vous des maîtrises d’œuvre, du comité de validation et des conseils municipaux est souhaité. Le groupe décide que selon les fiches actions, une réunion du groupe de quartier pourrait être provoquée, ou sinon le groupe pourra fonctionner par mail pour informer et demander les avis des autres membres du territoire.
3. LES OBJECTIFS POUR L’ANNEE DANS LES GROUPES THEMATIQUES Après ce deuxième point, les objectifs pour l’année dans les groupes thématiques sont présentés par des membres de chaque groupe. Laurence Augu présente « l’accompagnement scolaire » Deux réunions ont déjà eu lieu. Le groupe a décidé de se réunir toutes les six semaines dans des lieux différents à chaque fois. Lors de la première rencontre un état des lieux de l’accompagnement scolaire a été effectué, puis le groupe a travaillé par fiches sur ce que devrait être l’accompagnement scolaire, dans l’idéal, ce qu’il ne doit pas être. Ce travail a permis de dégager quatre points qui seront traités pendant l’année : la place des enfants en difficulté scolaire, le rôle de l’éducation nationale pour ne pas augmenter les clivages, l’accompagnement des parents (qui demandent des devoirs quand il n’y en a pas, qui en demandent plus que ce qu’il y a, qui ne peuvent pas...), la place des collégiens. Avant tout le groupe doit se mettre d’accord sur ce de quoi ils parlent et vers quoi il veut aller. La deuxième réunion avait donc pour but de commencer à travailler sur la définition. La place des enfants en difficulté scolaire a tenu une place importante lors de cette réunion qui a eu lieu le 25 janvier au Foyer Laïque de Saint-Marc. La prochaine réunion prévue le 19 avril à 18h se déroulera au Patronage Laïque du Pilier Rouge.
Ludovic Mingant présente le travail dans le groupe « les ados » Ludovic reprend le compte-rendu de la première réunion. Après avoir rempli de manière individuel un document sur les attentes en s’inscrivant dans le groupe « Ados », nous avons constitué des binômes qui ont permis de faire émerger un certain nombre de problèmes, d’interrogations. Ceux-ci ont été regroupés, et nous nous sommes mis d’accord pour nous retrouver quatre fois pour travailler sur quatre points. Avoir et partager une meilleure connaissance de l’offre éducative sur le territoire. Trouver les moyens de tenir informés les ados de ce qui est mis en place pour eux, des lieux qui peuvent les accueillir. Comment communiquer avec eux ? Trouver les moyens de recueillir la parole des ados (4ème point). Donc s’accorder sur pourquoi et sur quoi on veut recueillir leurs paroles avant (3ème point). Pour l’instant nous avons décidé de nous retrouver de 14h à 16 heures, mais si des personnes souhaitant participer à ce groupe ne peuvent pas en journée, et préfèreraient une réunion en fin de journée, nous sommes d’accord de modifier les horaires. Egalement selon les invités, s’il y en a. La prochaine réunion est prévue le mardi 17 avril 2007 à 14 h. Le lieu n’est pas encore défini.
Sophie Cadour présente le travail du groupe sur « le rôle et la place des parents » Sophie Cadour s’appuie sur le compte-rendu de la première réunion. Après avoir exposé leurs attentes, les partenaires de ce groupe se sont accordés sur deux objectifs : Etablir un document ressource pour le réseau de professionnels. Ce document aurait pour finalité d’aider, d’orienter les parents qui ont des interrogations, mais aussi pour les professionnels eux-mêmes. Chacun préparera pour la prochaine réunion un document avec les professionnels, les structures, les domaines qui lui semblent important de voir figurer sur le document ressource. Christelle Pouliquen se charge de se renseigner sur ce qui existe sur les autres villes, sur la maison de la famille Mener une réflexion sur un lieu pour les parents (maison des parents ?) Qu’est-ce qu’on voudrait y trouver ? Comment y faire venir les parents ? Pourquoi les faire venir ? etc. Le calendrier pour remplir ces deux objectifs est le suivant : 27 février, 27 mars, 24 avril et 22 mai à 17h30. La prochaine réunion aura lieu le 24 avril à 17h30 à la mairie de Saint-Marc. Christelle Pouliquen, ensuite, explique que lors de sa rencontre avec les acteurs du territoire, l’idée de se réunir au tour de la question de « l’accueil des enfants en difficultés de développement » avait été développée, répondant à une demande des professeurs des écoles. Un groupe de réflexion se mettra donc en place sur cette thématique. Lors de la première réunion le groupe fera part de ses attentes pour y participer, puis nous verrons qui pourrait intervenir. A cette occasion, Madame Le Montagner explique que les situations peuvent être ingérables, pour les enseignants, mais aussi pour les enfants. Elle évoque la suppression des moyens, l’absence de formation des personnes qui ont été recrutées, le rôle de l’éducation nationale sur ce problème. Dominique Rhodes explique que pour le Conseil Général c’est aussi un problème nouveau. Il transmettra les questions que le groupe se posera et cherchera à qui, où, on peut demander de l’aide, obtenir des réponses. Hélène Léaustic évoque la question du périscolaire sur ce thème.
4. INTERVENTION DE DOMINIQUE RHODES ( PUIS ECHANGE) Dominique Rhodes commence par rappeler l’historique du Conseil Général (CG) en mettant l’accent sur les lois de décentralisation de Gaston Deferre en 1982 qui ont donné au CG sa mission actuelle. Dans le domaine de l’action médico-sociale, le CG a trois missions : Accueil : de toutes les personnes qui se présentent. Il n’y a plus partition des publics. Prévention : Famille/Enfant. Accompagnement de la femme enceinte, Service de la protection maternelle et infantile, suivi des assistantes maternelles, accompagnement spécifique des familles qui ont des difficultés. Protection de l’enfance : C’est sous saisie de l’autorité judiciaire. Le parquet retire les enfants et les confie au CG. Ce n’est pas le CG qui les retire. 200 enfants sont confiés au CG. Le CG a également des missions d’éducation et de la planification familiale, une mission d’insertion et de lutte contre les exclusions Pour l’insertion, il s’agit de l’insertion dans le milieu naturel, insertion par le logement, par la santé. Au niveau de la santé, le CG n’est pas dans le soin, mais dans la prévention, le dépistage et l’orientation. Pour la lutte contre les exclusions, le CG a une mission d’intervention en faveur des personnes âgées et des personnes handicapées.
Qui sont les bénéficiaires des mesures du CG ? Les allocataires du RMI : Dans le Finistère, il y a entre 15000 et 18000 Rmistes, ils sont 5000 sur BMO, 1900 sur Saint-Marc. Les personnes âgées bénéficiaires de l’APA. : Dans le Finistère elles sont 18000.
Ensuite Dominique Rhodes présente le territoire dont il est responsable. Ce territoire est l’un des huit territoires basés sur les limites communales et intercommunales de Brest métropole Océane. Cela représente 215000 habitants, 250 professionnels, dont 30 à 35% dans l’action sociale. Depuis mars 2003, Il s’occupe du secteur Saint-Marc/centre ville, bas de Siam, Place Strasbourg, Route de Quimper et les communces de Guipavas, Plougastel Daoulas et le Relecq-Kerhuon. Cela représente 83000 habitants et 62 personnes dans son équipe : des secrétaires, des assistantes sociales (18), deux médecins, 4 puéricultrices, 1 sage-femme, 1 psychologue, deux éducateurs spécialisés, deux infirmiers, des référents pour les enfants confiés, des conseillers (insertion, enfance, etc.) 123 enfants sont confiés sur Saint-Marc. Ce nombre connaît une hausse régulière.
Ensuite, Marie-Odile Le Tallec, conseillère enfance, évoque diverses mesures dans le domaine de la Prévention et de la Protection, telles les aides éducatives à domicile (en accord et collaboration avec les familles, c’est une mission préventive et à l’amiable, avec la présence de TISF, travailleuses en Insertion Sociale et Familiale, qui accompagnent dans la prise en charge des familles, qui développent les compétences des parents), tels les contrats jeunes majeurs qui concernent des jeunes de 18 à 21 ans en rupture familiale pour lesquels un accompagnement éducatif est réalisé par des professionnels du CG et si besoin un accompagnement financier. (C’est à peu près 100 situations sur Brest). Le conseil Général s’appuie sur des associations privées, mais sur le territoire de Saint-Marc il y a deux structures du CG : Le SDAAF (pour lesquels un lien avec les acteurs locaux va être développé) et le foyer de l’enfance au Vallon du Stangalard, mais où les enfants ne sont pas nécessairement du quartier donc participant à la vie du quartier. Cependant ils peuvent pratiquer des activités dans les équipements de quartier. L’atelier MO y est intervenu. Tous les autres foyers du territoire sont privés. Dominique Rhodes explique qu’il ne faut pas hésiter à solliciter le CG, ne serait-ce que pour un conseil. L’assistante sociale du secteur est au CDAS, 58 rue de Saint-Marc à Brest et joignable au 02.98.44.90.08. Il y a six ou sept assistantes sociales, il faut donc préciser l’adresse concernée. L’aide éducative judiciaire est une mesure de protection. Quand des difficultés sont repérées, elles sont signalées au procureur qui transmet au juge pour enfant, c’est ce dernier qui prendra soit la décision d’assistance éducative, soir de placement. Les interventions sont plus individualisées, mais le CG peut intervenir sur de l’action collective, ce fut le cas à la MPT du Guelmeur avec les activités des assistantes maternelles à l’éveil musical et la psychomotricité, ou encore sur le lieu d’accueil Petits galets et gros cailloux. La priorité pour le projet social de territoire est l’insertion. Des choses sont envisageables au niveau de la petite enfance. Par contre Dominique Rhodes n’aura pas les moyens de mettre des professionnels sur du temps. C’est ainsi que se termine la réunion.
La prochaine réunion aura lieu le mardi 5 ou le jeudi 7 juin selon vos préférences.

